Alone in The crowd

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mercredi, février 3 2010

Office Fighter IV super edition gold 2.0


Les jours passent, mais que par ma fenêtre.
Les jours courent, comme moi après une bulle d'air.
Les nuits sont tellement sombres que je ne vois même pas le début de mes songes.

Et au milieu, coule une parenthèse.
Et cachée, nichée, une pause écran.
Un costume noir arraché, roulé en boule.
Poussé au fond d'une valise corporate, jetée au fond d'une bagagerie.

J'ai abandonné le navire, vogue la galère.
Fluctuat nec mergitur comme disait l'autre.
Et bien vogue ma belle.
Sans moi.

Et moi je bois, et moi je ris.
Et moi j'm'oublie aussi, un peu.
Et moi je prends le temps de regarder couler l'eau.
Et moi je confirme des amitiés, je conjugue de jolis mots.
Et moi je brule ma peau à l'absence de sommeil.

Et moi je retrouve une force oubliée.
Celle de sourire à la vie.
Celle de sourire à en faire l'envie.

Je retrouve des sons aussi,
Des sons à vous carboniser le costard.
Des sons à vous dresser la queue entre les jambes. Des sons à vous faire mordre le bitume, boire le ciel et danser les étoiles qui se reflètent dans l'onde volubile.

Il y a des vies, tellement de vies différentes dans la mienne, je ne dois pas oublier de les bien conjuguer.
Jamais.

J'crois bien que j'vais me la tatouer celle là...

Mais pour l'instant je compte, et rêve à mes enfants qui m'attendent...

jeudi, janvier 21 2010

Y a pas de fumée sans feu...


Drogué, en manque.
Toxico à l'affut.
En colère.
J'ai la mal-mort dans le sang.
J'ai la nuque plombée, les idées sanglantes et l'humeur assassine.

J'ai pas ma dose.
Je suis en sur-régime, incapable de gérer.
Je gueule et m'énerve, je m'enferme et m'emmure.
La bouche sèche, le regard fiévreux.
La haine dans le ventre.

Mais je souris hein, croyez pas.
Je suis affable.
Je prends le temps à la machine à café, de parler, de questionner.
Mais j'en ai rien à foutre de ta vie mon cher.
J'veux ma dose.

J'veux vous quitter, plus être là.
J'veux rire de vos faces de lune qu'on jamais vu la lumière.
J'veux être tellement en moi qu' j'aurai même plus froid.
J'veux être tellement haut, respirer l'absence de tout
Ne plus rien ressentir, les nerfs claqués de {trop}
Ne plus rien ressentir, disjoncté.

Vous n'imaginez même pas...
Heureusement.

trouvé

mardi, janvier 19 2010

J'en ai assez...


Zut flute crotte.
Mercredi !

Les bras croisés, la moue boudeuse, je fronce les sourcils et regarde mes chaussures, obstinément.
J'ai 5 ans.

Les yeux fatigués, la peau râpeuse, je bois mon café et ma main tremble devant mon écran.
J'ai 32 ans.

A part ça?
Le même sentiment de ne pas contrôler grand chose, que les grands ne font que strictement n'importequoi.
Qu'ils sont laids et méchants.

Plus la honte.
D'être français.

Parce que 74% des français veulent une loi sur la Burka, qui sera donc par principe en opposition avec la séparation de l'église et de l'état et constituera une nouvelle intrusion du Publique dans le Privé. Et ça, c'est grave.

Parce que les portes paroles de l'UMP veulent que ça deviennent un enjeu pour les régionales. Voila le niveau des débats!
Parce que des mecs qui ont fait des études supérieurs, ils savent que les blaireaux qui votent pour eux, c'est ça qu'ils veulent.
Du bougnoul au pilori.
Du Melon sur le grill

On a qu'à leur refuser la nationalité française. Voir leur enlever !
On a qu'à leur supprimer les allocation familiales...

Tiens pendant ce temps là, On parle du grand débats national sur l'identité nationale.
Et Personne ne fait le lien !!!

J'ai honte.
D'être français.

Et puis vous inquiétez pas, bientôt vous serez plus dérangés par les voix dissonantes.
Les journalistes enlevés sur le terrain ne seront plus recherchés, ni récupérés.
Nan, ça coute trop cher, et c'est des irresponsables !
Bientôt pour avoir sa carte de journaliste, faudra montrer sa carte d'adhérents à l'UMP.
Et avoir une mèche à la Pernaut Levebvre...

Ca fait longtemps que j'ai pas été d'aussi mauvaise humeur...

Bande de gros connards de français de merde de mes couilles !

vendredi, janvier 15 2010

Skin and flesh


Son corps, alangui contre le mien...
Je sais qu'elle dort, je sais son souffle apaisé, lent et régulier.
Je sens la chaleur froide du soleil d'hiver, son unique rayon qui frappe le lit à travers les volets mi-clos...
Je suis perdu dans un demi songe, réflexions inachevées et fantasmes libidineux...

C'est sa peau qui m'éveille, dans un mouvement incontrôlé, je l'ai frôlé.
C'est sa peau qui rends mon corps soudainement vivant, vibrant.
Elle existe.
Elle est prêt de moi.

Je me colle à elle, nous emboite. Ses fesses viennent se caler contre moi, exactement.
Ma main sur sa cuisse, entame sa danse caressante. Sans vraiment y penser, je l'éveille.
J'entends son sourire, je sais son désir matinal...
Nous avons le temps, et la tranquillité.
Un baiser dans son cou sera le dernier indice dont j'ai besoin.
Réagira -t-elle?
Oui...

Alors nous nous trouvons, nous redécouvrons nos peaux, sous nos mains, sous nos bouches aventureuses.
Les frissons deviennent soupirs, les caresses s'appuient, deviennent marées qui enflent en nous, écumes sur nos lèvres.
Sa taille, ses rondeurs m'affolent, son impudicité m'enchante.
Ses caresses me tuent...
Je me colle à elle, nous emboite. Ses fesses viennent se caler contre moi, exactement.

Notre ballet a pour scène la pâleur d'un dimanche d'hiver, à l'éclairage en pénombre et lumière blafarde.
Juste contrepoint au feu qui nous brule les chaires.
Ses courbes sur mes angles, sa taille sous mes serres.
Son plaisir sur moi.

Je la laisse s'emporter, s'envoler, la rattrape dans sa chute alors que ses ailes sont fatiguées, Je la porte sur un duvet de plume... pour la ramener à la vie.
Et mourir en elle.

Parfois nous baisons, parfois nous faisons l'amour...
Parfois nous nous trouvons, parfois, nous oublions jusqu'à ce que nous étions venu chercher.
Et parfois, nous attendons...

jeudi, janvier 14 2010

Hécatombe


P'tain je voudrais que je pourrais pas.
Comment faire quand ils tombent comme des mouches comme ça?
Comment ne pas voir qu'on vieillit soi même?

J'ai des bouts de jeunesse qui se barrent, par longs lambeaux.
Des bouts de peaux qui frissonnent, des mètres de tripes répandues sur les trottoirs de Panam...
Des bruits furieux qui ne monteront plus jusqu'à moi.

Mamie, Mano Solo, Phillipe Seguin, Daniel Bensaïd...et quelques dizaines de milliers d'haitiens.
Manquerait plus que Gorbatchev et Kurt Cobain tiens !
Nonnnnnnnn? Et merde !
( allez Gorby tiens le coup )

Et pourtant, elle continue la garce.
Elle arrive toujours à me faire sourire, à me pousser au cul.
Un peu comme le patron du bistro qui te fout dehors à 03H, direct dans la rue.
Alors qu'il pèle sa mère.
Alors tu cours, de travers, mais tu cours.
Tu cours pour ton bus, pour ton notaire ( ça aussi ça tue j'te jure...).
Tu cours pour choper des potes et rirent avec eux.
Tu cours vers ta femme, ton homme, ton enfant ou ton chien.

Tiens j'ai l'impression de n'écrire que cela en boucle en ce moment...
M'en fous.

Allez prochain passage, je parle de cul.
Ça changera. Et puis ça leur aurait plu.

mardi, janvier 12 2010

Death is not an End


il parait...
Truc de sorciers pour te faire accepter que.
Truc de psychologues pour te faire accepter que.

Ils t'ont laissé ce que tu es, ils t'ont enseigné à vivre.
...
Ils m'ont surtout enseigné à me respecter, donc à ne pas gober ce genre de conneries.
Ash to ashes.
Dust to dust.
Worms to worms.

T'es partie, t'as glissé.
Je t'en veux pas, de quel droit, mais ça fait bizarre mamie de plus t'appeler.

En fait si je t'en veux.
Parce que tu m'appelais ton bâton de vieillesse.
Alors que t'as jamais eu besoin de moi.
Même pas pour te péter la gueule du haut d'une échelle.
A 81 ans, faut y être con, ou bouchée !

t'as vécu, tu pouvais mourir.
A nous de vivre aussi, juste avec ton absence pour nous engueuler.
Juste avec ton absence pleine de sens...

Et non je m'en veux pas.
Désolé les âmes charitables qui se soucient de ma conscience.
De pas avoir été là plus souvent.
De pas avoir passer plus de temps avec toi.
Tu m'aurais jeté de toute manière, je t'aurais fatigué, ou tu m'aurais saoulé.
On se serait embrassé une fois de plus, je t'aurais encore dit " tu montes pas sur les chaises ou sur les échelles si t'es toute seule, promis?!" et tu m'aurais répondu " tu m'emmerdes, mais non je monterai pas, filez, il va geler ce soir"

t'as menti.
T'es parti, définitivement.
Je t'aimais, maintenant je me souviens de toi

mercredi, janvier 6 2010

Very good Year

Je vous souhaite une année comme ça.
Et sans les petits carrés...


La vie est une pute.
Définitivement.

samedi, janvier 2 2010

Dreaming life


- Dis tu peux m'amener Zélie pour la tétée?
...
- Attends ma mère fait des photocopies...

Il était 08H ce matin. Et j'étais vraiment pas réveillé...

lundi, décembre 21 2009

Joy division


Non rien à voir avec le groupe éponyme.
Juste j'avais envie de pouvoir ecrire "éponyme"

EPONYME

T'sais quoi ?

Ben j'aime bien la vie.
Elle est faite d'un gros tas de merde, mais gros le tas, tu vois. Genre le monstre du golgotha ( pour la réference, contactez moi ), mais en encore plus puant.
La vie, elle colle sous les chaussures, elle empeste tes vêtements de ses nauséabondes fragrances de pourritures ineffables...
La vie elle te prends tout quand tu penses être serein.
Elle t'embraque toujours là où tu veux pas aller, justement parce que tu veux pas y aller.

La vie c'est juste une grosse pute.

Alors profites en quand elle te baise.
Jouis vite, fort et bien.
Souris tant qu't'as des dents.

J'te jure, y a que ça de VRAI.
Jouir quand tu sais que tu vas mourir.

Et laisser un sourire planer...


Tout ça parce que je m'éclate avec ma fille, avec mes ami(e)s, avec la femme qui est assez barrée pour me supporter.
Et sinon tient bon, les fêtes s'est presque fini...

samedi, décembre 19 2009

Même pas honte


J'ai longtemps boudé.
Ces petits moments.
Trop con pour les apprécier à leur juste valeur.
Trop d'idées Hautes. D'idéaux...

Et puis là, je pleure.
Juste une larme.
Douce et même pas salée.
Non, sucrée même..

Une goutte d'eau qui coule le long de ma joue, jusqu'à la commissure de mon sourire. Une goutte d'eau qui ne tombe pas, mais qui roule, glisse, avec un rien d'éternel dans sa lente descente.
Je pleure cette unique goutte, le sourire grand dans le soleil d'hivers.

J'avais peut-être pas assez souffert, j'avais peut-être oublié.
Un fils pourtant, déjà passé par là.
Et des bonheurs à la pèle avec lui.

Et là, onze ans plus tard.

Ma fille me sourit.

mardi, décembre 15 2009

Da Monkey Is Here


Ce soir, Boz sera ici.
Da King of Monkey sera à Bordeaux !
Ca fait au moins trois ans que j'attends ça.
Y a long time ago, j'ai du aller les voir à Bergerac.
Depuis, sont passés à Taratata, zont gagné des tremplins Radio, Web.
Ils revenus en France aussi...
Donc ce soir, j'emmène mon fils à son premier VRAI concert.
Pas du Mika pour midinette, pas du Obispo pour petite culotte coton.
NOPE !
Du SHAKAPOWA pour string à pailettes !
Du FRA SMILEY pour Twisted Minda !

NPPT : Moi c'était Iron Maiden, et j'avais 7 ans...

Alors voila, si tu veux te joindre à nous, ben tu viens, je t'offre l'hospitalité.
Bon ma femme n'est pas encore au courant, mais t'inquiète, je suis sure qu'elle sera ravie !!!!!!!!!!!!!!!

NPPT : trouver un cadeaux très cher très vite...


ShakaPonk - Twisted Minda


lundi, décembre 14 2009

Marcher dans la foule.


Arpenter les rues.
Croiser, bousculer, sourire, grimacer.
Tendre une main, jeter une pièce.
Mettre un coup d'épaule.
Musique à fond, fermé sur soi même
Esgourdes ouvertes et yeux plissés.

C'est dans dans les artères de la ville que je me sens le plus seul.
C'est dans les veines urbaines, que je me retrouve.

Seul, parmi les autres.
Curieux, open, souriant. La plus part du temps.

"On est toujours seul", ton credo G... Oui , et non.
Parce que sur mon chemin je croise mille visages, mille interactions se produisent, qui influent sur ma route.
Que si la main serrée, le baiser échangé ne durent qu'un instant, ce sont ces instants qui font nos vies.
Que si la larme échappée, le coup de boule reçu ne font jamais mal longtemps, ce sont ces instants qui font nos vies.


mardi, décembre 8 2009

Décalage Culturel...voir générationnel.


Quand je passe dans les bureaux en chantant:
"les lapins s'est gentil, le caca c'est pas bon... elle est où la poulette?"

Personne ne rit, ni même ébauche un sourire...

Quand je vous dis que je me sens seul...

vendredi, décembre 4 2009

Parce qu'il faut bien...


Chaque matin répète toi que tu vas mourir.
Peut-être dans la minute qui suit, peut-etre dans le millénaire qui vient.
Quelle importance.
Tu vas mourir.

Lorsque je me lève j'embrasse ma femme qui râle en souriant.
Je caresse la joue de ma fille, qui râle en souriant.
Je souris à mon fils, en râlant.

Je n'aime pas les maximes, les pensées toutes faites.
Je n'aime les croyances qui essaient de te faire croire qu'il y a un avant, un après.
Trop confortable. Moi on m'a appris que quand tu ne sais pas, tu fermes ta gueule.

Vivre les choses vaut mieux que de bien les dire.

Tu vas mourir, toi aussi.
Comme ceux que j'aime, comme ceux que je hais.
Moi je te souhaite de mourir en ayant vécu.
C'est tout ce que nous avons.

Mourir le sourire aux lèvres, en se disant qu'ils ont souris, en râlant ou pas.
Mourir le sourire aux lèvres, même crispées par la douleur, en se disant qu'on a aimé autant qu'on a été aimé.
Qu'on a été aimable, amoureux, vivants, vibrants.
Que si on n'a pas été Gandhi, on a fait du bien à ceux qu'on aime et que c'est déjà pas mal.

Aujourd'hui, c'est dredi, et tout n'est pas gris !


The Day I die


Clip Officiel


jeudi, décembre 3 2009

Fin d'année, cycle de vie


Cette période qui revient, inlassablement, je ne l'aime pas.
Tout le monde est à sa joie plus ou moins factice, plus ou moins made in china.
Jamais le terme d'attache familiale n'a eu autant de sens qu'à ces moments là.
Mais je vais sourire.
Complaire, pour plaire.
Sucer des bites et lever mon verre.
Tenir ma langue et servir le saumon fumé.
Rire fort et admirer la nappe.

C'est peut-être pour ça que j'ai eu envie de sourire là haut...

mardi, décembre 1 2009

La vie est une tragi-comédie


Seul, dans l'appartement déserté par la jeune mère trop heureuse de s'éclipser quelques minutes, l'homme marche.
Il tient dans ses bras sa progéniture, la chaire de sa chaire, l'essence de la vie concrétisée en un tuyau à digérer et à hurler.
Mais avec des yeux.
A cet instant et depuis de longues minutes, le tuyau est en mode "je hurle donc je suis". Surement en rapport avec son autre fonction ci-dessus nommée.

L'homme est perdu, hagard. Ses dernières capacités de réflexion balayées, anéanties par les ultrasons du gaz digestif qui ne veut sortir du tuyau.
Alors l'homme marche, berçant mécaniquement son bébé au rythme de berceuses débiles dont il a oublié les paroles ineptes depuis de trop longues années.
Seul lui revient en mémoire ces phrases étranges, incantations mille fois répétées.

"Papa est en bas, maman est en haut"
Une histoire de chocolat et de cacao... mais il ne sait plus.

Alors il se mets à chanter, à chanter de tout son cœur, de toute son âme dressée vers les cieux où ses ancêtres le regardent :

Papa est là
Et maman couscous

Tombé de rideau

mercredi, novembre 25 2009

Des mots sur des maux

C'est une jeune femme étrange, parfois étrangère, parfois jumelle.
On se croise, on se heurte, on se comprend aussi.
On s'est tu, on a trop hurlé.
On se murmure, rarement.
Gentiment.
On se demande de l'honnêteté, de la sincérité.
Sans y arriver toujours. Trop violent la sincérité parfois...

La voila mise en lumière, marraine d'une association.
La voila à la radio, ses clips sur Canal +.
La voila en douleur...


J''ai écouté, j'ai lu. Je n'aime pas tout, mais je garde mes critiques pour elle.
La voila exposée, en ombreS et Lumière, il n'y a pas de hasard.

Elle a besoin d'être soutenue, par son frère au moins.

Si vous voulez commenter, soyez honnêtes, intelligents je sais que vous l'êtes.


lundi, novembre 23 2009

Tellement si trop


C'est pas que j'aime cracher mon bonheur à la face du monde.
Loin de ...
J'aurai même plutôt tendance à le garder en silence, [Inside].
Et puis quoi dire?
Et même si, comment ?

Mes mots ne sont pas fait pour les bonheurs si simples.

vendredi, novembre 13 2009

Vendredi 13


J'ai le sourire rivé sur la face
Avec les yeux en cul de poule, on dirait un débile profond.
Ou un jeune père...

Tu vois le pirate beau, blond, chemise ouverte, dressé sur la proue de son fier vaisseau ?
Ben c'est moi.
Moyennent beau, pas blond, en gros pull, vautré derrière son écran.
Mais c'est moi.

Je pensais il y a peu que je n'écrivais quasiment plus sur la politique.
Et me demandais pourquoi.
Bon il était 3 H du mat et j'avais les mains dans ce qui normalement se trouve à l'intérieur d'une couche, et pas sur le mur à deux mètres cinquante de là.
N'empêche.

Je crois que ça ne m'intéresse tout simplement plus.
Pas la politique, mais de parler de ce que j'en pense.
Parce que personne ne change.
Ceux qui sont d'accord avec mon point de vue, seront toujours d'accord après m'avoir lu.
Ceux qui ne sont pas d'accord ( peuvent aller se faire mettre ) ( sont trop cons pour me lire ) seront toujours en désaccord avec moi.
Et ceux que ça n'intéressent pas ne seront pas plus intéressés après.

Et puis il y a aussi Sarko.
Qui ose tout. Et à raison.
Puisque personne ne FAIT rien. et que quand on fait un peu, il s'en branle.
Donc j'attends, comme la tique postée sur sa branche, prête à tomber sur la prochaine source de chaleur qui passera.
En silence.
les mains dans la merde.
Avec ce sourire indéboulonnable.

Ps: oui ça n'a rien à voir avec le titre, mais franchement, ça intéresse qui les vendredi 13 à part ceux qui jouent au loto?

mardi, novembre 10 2009

Berliner nacht


20 ans après, revoir des images qui brillent, qui grillent.
Des gens sur un mur, la joie.
Les larmes...

Ca devrait être pourtant gaie comme souvenir.
Rostropovich, le vieil homme qui joue merveilleusement.
Les familles qui se retrouvent...
Moi ça me flingue, je pleure, je pleure.
Mon fils me regarde, ma femme me regarde.
Personne ne comprends.
Même moi j'ai du mal.
Émotion, oui, mais pas que.

La fin d'un monde. La fin d'un rêve.
Celui d'un petit garçon qui croyait que là-bas, c'était mieux. Malgré tout.
Une voix qui s'éteignait, pour la seconde fois en quelques mois.

Tu venais de mourir, et on te tuait encore.
Tu avais peut-être tort, mais pas pour moi.
J'avais encore besoin d'y croire. Que les grands pouvaient pas se tromper.
Pas toi, pas toi papi.

Doli_Suchestow.jpg

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